Du bon goût en signatures de mail…

Une personne du support technique indien de mon entreprise a envoyé un mail de support très ciblé… A une mailing list de toute mon entreprise. Bon, pas la maison mère, hein, donc juste 10000 personnes, tout au plus. Sic. Pauvre d’elle.

Ce qui devait arriver, arrive donc : plus de 16 mails me sont parvenus en quelques minutes (secondes ?) de « ça ne doit pas me concerner, retirez moi de cette liste de diffusion, merci ». La plupart en anglais, pour répondre dans la même langue que le mail original. 16 pour 10000, c’est un bon ratio en fait. On aurait pu s’attendre à pire.

Allez, je raconte la suite ?

J’ai eu une magnifique surprise : le syndicaliste qui répond avec un extrait d’article de loi et qui insiste bien que toute conversation ayant trait aux salariés dans une entreprise française doit être faite en français. Oui, monsieur ! Même quand c’est de toute évidence une erreur, ce qui arrive quand on fait parti d’un grand groupe international (dixit wiki-wiki). Pardon : c’est évident si on parle anglais, effectivement ; je retire mon sarcasme, monsieur le juge.

Mais la surprise n’est pas là. Le gentil monsieur avait une signature magnifique, qui en un coup d’œil lui a permis de perdre tout crédit. Non seulement c’était une signature à rallonge, mais ses nom et prénom étaient écrits en Monotype Corsiva ! Cliquez sur le lien, allez tester la police en question avec un prénom et un nom, et mettez les en MAJUSCULES ! Comment voulez-vous qu’on vous prenne au sérieux avec tant de mauvais goût. Je suis étonné que le corps du texte n’ait pas été en une gothique quelconque.

C’est là que je vois que j’ai plein de préjugés sur les gens selon la façon dont ils écrivent des mails… :p

angetf_corsiva

 

Mise à jour

Hop, je passe rapidement, pour vous signaler quelques mises à jour concernant mon précédent article sur le MacBook Air.

(TL;DR : Je suis très très heureux du MacBook Air + OSX 10.8.)

En effet, j’ai fait hier au soir la mise à jour (pour 15.99e.) de Lion, 10.7, vers Mountain Lion, 10.8.

Je ne vous ferai pas l’honneur de faire un récapitulatif complet des changements entre les deux versions, d’autres gens s’en chargent bien mieux que je ne pourrai le faire (et en 26.000 signes, s’il vous plaît). En revanche, voici quelques points qui modifient ma vision des choses, notamment par rapport aux griefs que j’avais contre Lion.

 

Avec Mountain Lion, Apple prépare les utilisateurs de Macs à passer au clown. Chaque application peut enregistrer des documents dans un dossier en ligne (en vérité un dossier peu caché, ~/Library/Mobile Documents/), un peu à la manière de Dropbox mais dans la volonté de rendre transparente la synchronisation. Si je ne suis pas un partisan du cloud, j’ai pourtant apprécié que l’option soit disponible, et surtout qu’elle n’est ni obligatoire ni réinitialisée à chaque lancement d’application (TextEdit.app, par exemple, se souvent de votre dernier choix, création d’un document en local ou dans le cloud).

 

D’autres changements sont bienvenus, et parfois peu visibles à première vue.

L’application de calendrier et celle de gestion des courriels, toutes deux à forte tendance skeuomorphe, se sont ainsi vu retirer les fioritures dont je me plaignais lors de ma revue lorsque les événements sont déclenchés par un raccourci clavier. Un  + shift + D enverra le mail sans animation, de même qu’un  + gauche ou  + droite changera de mois dans le calendrier sans animation de feuille qui se tourne. Lorsque cet événement est déclenché au trackpad (mouvement de deux doigts vers la gauche ou la droite), l’animation a été conservée.

L’indicateur de batterie, par exemple, ainsi que l’horloge du menu ont tous les deux vu leur marge gauche et droite augmentée de quelques pixels (de l’ordre de deux ou trois). Assez peu pour que cela saute aux yeux, mais juste assez pour les rendre encore un peu plus visibles.

Le centre de notifications, qui s’allie parfaitement à Growl (à ce sujet, j’ai dû revenir à une version antérieure de Growl : celle de l’App Store, pourtant payante, freezait régulièrement Echofon.app (pour Twitter), avec processeurs à 100% d’utilisations et donc ventilateurs bruyants, etc), permet de pallier au manque de visibilité des courriels reçus dont je parlais en février dernier.

Le logiciel Software Update, disponible dans le « menu Pomme » — et qui lançait jusque-là sa propre application — a été intégré à l’App Store de manière transparente. Dorénavant une recherche de mises à jour dans l’App Store affichera à la fois les mises à jour d’applications achetées par ce biais, mais aussi les mises à jour système (ce qui se comprend, car Mountain Lion est bien vendu et téléchargé sur l’App Store comme une autre application).

 

Plus globalement, c’est une cohérence de l’ensemble qui est — enfin ? — mise en place, à travers notamment un nouvel iChat, renommé Messages, qui permet de recevoir les textos envoyés entre iPhone (les fameux iMessages). Que les utilisateurs de l’ancien iChat (comme moi) ne s’en fasse pas trop : en un clic, l’ancienne interface est de retour, avec la fenêtre des « Buddies » à la MSN / Pidgin / Adium / GTalk. Si le GateKeeper, qui empêche par défaut les applications tierces non signées de s’installer, a bien été mis en place, il est facilement désactivable pour les utilisateurs avancés.

Il en va de même pour la plupart des nouvelles options ou des nouveaux changements de l’interface graphique : dans la plupart des cas Apple a prévu une option pour désactiver la nouvelle interface. Il est à noter que si une configuration particulière avait déjà été mise en place (par exemple pour l’affichage des courriels dans Mail.app), elle est conservée.

Enfin, le problème des fioritures dans l’interface, qui n’apparaissent plus lors de l’utilisation des raccourcis clavier (qualifiant à mon avis un « utilisateur avancé ») participe aussi de cette cohérence d’ensemble. On montre aux nouveaux arrivants les possibilités des logiciels tout en leur permettant de comprendre que non, l’informatique, ça n’est pas si compliqué, tout en valorisant les utilisateurs avancés qui n’ont souvent, à mon avis, rien à faire de tels effets graphiques.

Les zombies à l’UQAM, c’est fini

    Et qu’est-ce que c’était bon !

    Pour ceux qui n’étaient pas au courant, depuis mercredi dernier et jusque hier soir, samedi, un important colloque se déroulait à l’Université du Québec à Montréal : le tout premier colloque international sur les zombies, « Invasion Montréal ».

Samuel Archibald, organisateur-présentateur-zombie au micro lors de la mini-zombie walk du jeudi 5

    Le colloque, organisé par Samuel Archibald, de Université du Québec à Montréal, Antonio Dominguez Leiva, de l’Université du Québec à Montréal, Barry Keith Grant, de la Brock University, Tanya Krzywinska, de la Brunel University West London, Denis Mellier, de l’Université de Poitiers, Shawn McIntosh, de la Columbia University et Bernard Perron, de l’Université de Montréal, a été officiellement lancé jeudi 5. Il a toutefois été précédé d’une soirée spéciale à la cinémathèque québécoise avec la présentation de Nightmare City (ou Incubo sulla città contaminata, Lenzi, 1980) et Revenge of the Dead (ou Zeder, Amati, 1983).

    Au cours de ces trois jours de colloque, des spécialistes de cinéma, jeu vidéo, bande dessinée, littérature et philosophie ont évoqué les diverses incarnations des zombies, depuis les films bien connus de George A. Romero jusqu’à la littérature pseudo-zombie récente (Pride and Prejudice and Zombies, de Jane Austen et Seth Grahame-Smith, mais surtout remis au goût du jour par les deux ouvrages de Max Brooks (oui, le fils de), The Zombie Survival Guide et World War Z.), en passant par ce qui a annoncé le retour de la figure du zombie dans la culture populaire : les jeux vidéo, et notamment la série des Biohazard / Resident Evil.

    Liberation.fr commentait, dès mercredi 4 :

    « Né des craintes associées à la fin de l’empire américain, dans les années 70, le zombie incarne aujourd’hui une paranoïa universelle : la peur d’assister à la fin de la société, la phobie d’une épidémie mondiale, du retour à la barbarie et la méfiance généralisée envers les institutions. »

    « Bien entendu, nous toucherons le zombie cinématographique, mais aussi à sa signification sociale et politique. La sexualité du mort-vivant de même que son aspect plus philosophique, son ontologie, seront de la discussion », annonçait Bernard Perron, un des organisateurs, au média Canoë.ca.

Enfin, pour finir en beauté, le Huffington Post Québec s’est fendu d’une belle galerie de photos, réalisée lors d’une mini-zombie walk le jeudi 5 au soir. Le journal en ligne relie le colloque aux affaires récentes ayant donné naissance à des rumeurs d’invasion zombie :

    « Le colloque Invasion Montréal se déroule alors que plusieurs histoires de cannibalisme aux États-Unis et en Chine ont fait la manchette récemment.
    À Miami, un homme a dévoré le visage d’un sans-abri aux abords d’une autoroute le 26 mai dernier. Quelques jours plus tard, un homme de Baltimore a avoué avoir mangé le coeur de son coloc. En Chine, le 26 juin dernier, un chauffeur d’autobus aurait mangé le nez et les lèvres d’une femme au volant de sa voiture.
    Ces incidents troublants ont forcé le Center for disease control and prevention (CDC) aux États-Unis à démentir l’apparition d’une épidémie de zombies. Le CDC a affirmé n’avoir identifié “aucun virus ni maladie qui ramènerait les morts à la vie, ou qui présenterait des symptômes similaires aux zombies”. »

    Si l’on a pu déplorer un manque d’analyse formelle (plan, espace, temps) du film de zombie, c’était toutefois un colloque qui — je l’espère — marquera par son thème les études universitaires.

    En plus des actes de colloque, qui paraîtront bientôt en format papier et en format numérique (sur Pop en Stock, le « Bazar d’études sur la culture populaire contemporaine » de Samuel Archibald et d’Antonio Dominguez Leiva), vous pouvez consulter quelques notes (et photos…) prises au cours de ce colloque sur twitter, grâce aux hashtags #InvasionMtl et #InvasionMontreal.

    À titre personnel, je remercie encore Samuel Archibald pour son accueil et le fait qu’il ait bien voulu m’accepter parmi les « zombies bénévoles » pour la durée du colloque, ainsi que tous les organisateurs, conférenciers et participants pour l’excellent colloque, qui fera date je n’en doute pas.

Blade Runner bugs & Wikipedia

Bugs

On current computers, a few bugs have appeared, notably:

  • When the player is faced with a bomb in act 2, there is not enough time to escape.
  • In the firing range at the police station, targets never pop up, or pop up only after a considerable amount of time.

There are several ways to fix those bugs. Slowing down the computer by overloading it with CPU intensive software is reliable, but the best method is using a framerate limiter like the one provided by Fraps. Making the game run at a constant 25 fps with such tools fix these bugs.

Another randomly appearing bug is corrupted graphics upon launching the game, which can usually be fixed by alt-tabbing out to the desktop then alt-tabbing back into the game.

Cet ajout que j’avais fait à wikipedia sur les bugs connus du jeu Blade Runner a été annulé, donc je garde une copie ici (la version corrigée sans les fautes, c’est encore mieux).

Oui je sais

Oui, je sais, on ne poste rien ici. Ça changera pas sous la gauche.

Voilà du Calvin & Hobbes / MLP en attendant :

Ta mère win-a-god

Le constat est clair, toutes nos discussions MX tendent vers « ta mère ».
Exemples de ce midi et d’hier avec le ouetroacé (pour le jeune public de ce site des parties de la discussion ont été censurées)

12:45 Clément: ton appartement a été déclaré seveso-2 pendant dix minutes
12:46 moi: oué manquait plus que les vitres n’explosent, au lieu de ça elles ont juste fondu, on se croirait dans un Dali
12:47 Clément: prf
ta montre a fondu
moi: pas ta mère en tout cas
Clément: >.>

ou encore

15:38 Clément: toi t’as pas lu ce qui se disait sur mountain lion :>
10.8 prévu en août, incrément tous les ans
Clément: iCloud au centre de tout, pour la sauvegarde des données et tout
moi: oué voilà ça converge doucement
15:39 Clément: s’toi la converge
 moi: c’ta mère converge
15:40 Clément: >.<

Bref, tout comme les discussions internet convergent vers le svastika inversé, les discussions-Mx convergent vers ta mère. Nous pouvons donc corréler la loi Godwin avec (ce que nous pouvons désormais appeler) la loi Ta mère.

Le calcul est simple, prenons :
•    Des potes Mx
•    Des potes non-Mx (comme des potes, des mères ou des voyageurs du TGV ouest)
•    et associons un coefficient à chaque pote-Mx calculé selon son quota de quotes-Mx [1]

Cela nous donne cette loi :
5*((coef-MX*nombre de potes-MX)/nombre total de gens présents) + nombre de potes non-MX
Avec 0.1<coef-MX <1

Et en image
SéCuFD !

[1] plus on dit de c*nneries, plus on est quoté et donc plus ta mère a des chances de débarquer…

#Z0MG: premières remarques

Après quelques jours d’utilisation de ce magnifique Z0MG (oui c’est le nom du modèle, j’invente rien), donc:

J’aime :

– La *MAGIE* : t’as deux plaques de métal de la taille d’une feuille A4, très fines. Tu les ouvres, et en fait y’a un *ORDINATEUR* dedans !

– Le poids : plus léger c’est difficile; j’ai toujours peur de le faire tomber. Je le manipule un peu comme un oeuf.

– La vitesse : SSD ! SSD !! Vitesse !! J’ai jamais vu Spotlight indexer si rapidement un système de fichiers. Le boot, l’installation d’applications ou leur mise à jour se font vraiment rapidement. Et encore, sur le MacBook Pro j’avais déjà un disque dur à 7.200rpm. Vous imaginez le choc si ç’avait été un 5.400rpm ?!

– En software, l’emploi du correcteur orthographique un peu partout, y compris dans Mail.app, etc. Un peu comme sur iPhone, il vous propose la bonne orthographe, mais c’est à double tranchant, car si vous voulez écrire comme un gros sale, vous ne pouvez pas : il autocorrectionne à bloc.

– La facilité, comme toujours, d’import des préférences entre les ordinateurs Mac (Windows a vraiment du boulot à faire de ce côté-là). Trois options : connexion du nouveau Mac à un disque dur externe qui possède une sauvegarde de l’autre Mac (Time Machine); connexion du nouveau Mac en WiFi à un réseau sur lequel est aussi l’ancien Mac; dans le cas où vous possédez un adaptateur usb-to-ethernet, connexion du nouveau Mac à un réseau ethernet sur lequel est aussi le vieux Mac (à ce sujet, il est aussi possible de connecter les deux macs directement à l’aide d’un RJ-45 (même droit), ils se reconnaissent et tout roule).
Dans tous les cas, on peut importer les préférences d’un ou plusieurs utilisateurs, la configuration d’OSX (préférences réseaux, etc.), les applications.

– L’écran : 11″6, 1366×768. J’ai pas calculé le DPI, mais c’est assez awesome (135, en fait, à peine plus que le MacBook Pro 15″. Pas tant que ça, mais ça reste très potable).

– Le futur ! Peut-être que je développerai ça, mais j’ai vraiment l’impression que cet ordinateur offre une vue de ce que pourra être un futur très honorable pour les ordinateurs. Plus de ports à tout va, un truc rapide (tu ne lances plus une application; tu cliques, elle apparaît. Ça paraît con comme ça, mais c’est un changement bienvenu).

– J’aime (toujours) : OSX et son sous-système UNIX. Lion supporte par défaut (et uniquement) le 64bits (x86_64, Snow Leopard était en i386 par défaut et x86_64 en option).

J’aime pas :

OSX 10.7 Lion.

OSX 10.7 Lion.

Mail.app dans OSX 10.7 Leopard, et ses fioritures (animations à l’ouverture d’un mail, ou à la rédaction & l’envoi).

– Le carnet d’adresses (Address Book.app) ainsi que le calendrier, pour leur fausse interface on-dirait-qu’on-serait-des-vrais-calendriers-et-carnet-d’adresses.

– Devoir avoir un adaptateur pour disposer d’un port ethernet. Je sais, c’est le futur (ou pas), mais tout de même.

– Les petites indications dans le dock de « nouveau mail » (avec Mail.app) ou « nouveau tweet » (avec Echofon). Le unread count est juste pas assez lisible (pas assez de contraste / trop petit) par rapport à sa version précédente (de OS X 10.4 à 10.6).

Je doute :

– De la réelle différence entre un i5 (1.6Ghz) et un i7 (1.8Ghz) dans la bestiole.

Specs complètes : Intel Core i7 (i7-2677M) bicœur à 1,8 GHz, 4 Go 1333 MHz DDR3 SDRAM, 128 Go de stockage flash, Intel HD Graphics 3000 avec 384 MB de DDR3 SDRAM