Un vrai gain de performances

Ce matin, en lisant une documentation de présentation générale sur la nouvelle version d’une application, j’ai eu une bonne surprise :

Plus besoin de XKCD pour mourir de rire devant un graphique.

Mais après tout, A B C D E F G H, et même I sont sûrement des critères très satisfaisants pour mesurer la charge d’une application, le temps qui passe, ou le nombre de singes qui pianotent sur le clavier d’un ordinateur… C’est dommage qu’il faille deviner. Ça perd en crédibilité. Un chouïa.

La qualité de l’image étant directement celle trouvée dans mon document d’origine, ça ne m’étonnerait pas que ce soit juste le résultat d’un mauvais copier-coller de quelqu’un qui ne sait pas forcément lire un graphique.

Je me refuse à croire qu’il puisse exister des vendeurs de logiciel qui se permettraient de se moquer de leur clients de la sorte.

Pour archives : Quidditch-mx

Pour ceux qui auraient oublié, nous avions organisé avec w3c un détournement du site il y a quelques années. Pour archives, j’avais mis de côté deux captures du fan-site d’Harry Potter, dans toute sa gloire-mx.

Voici les liens (la différence ? les bannières, voyons !) :

Quidditch-mx 1

Quidditch-mx 2

Parce que ce serait dommage d’oublier ça. :)

Les réunions m'inspirent parfois moins que XKCD

Tout le monde connait XKCD. Enfin, tous les gens qui visitent ce site et lisent mes rares contributions.

Voici une sélection des stick-boys que je dessine « à la xkcd« 

C’est là que l’on voit que je ne sait pas nettoyer un scan. Ou faire un scan. Ou m’occuper sainement. :)

Souvent, en réunion, je me pose plein de questions très techniques que personne ne peut discuter avec moi. Par exemple : ça ferait quoi de parler en binaire ?

Highslide JS

Highslide JS

Highslide JS

Highslide JS

(« Mais imagine les avantages : on pourrait piper les conversations un peu longues dans un compress ! », « La pipe redeviendrait à la mode ! », etc)

Ensuite, il y a les doodles dont je n’assure que le premier trait, mon subconscient se contentant ensuite de remplir le vide de la page. Comment ça, je n’assume pas mes délires ?

Highslide JS

Highslide JS

De la place de l'humour moderne sur Amazon

Je recopie ici, des fois qu’un jour Amazon ose retirer ce superbe commentaire d’un self-help book (texte qui n’est pas de moi, tout droit étant dû à l’auteur original) :

8,509 of 8,827 people found the following review helpful:
5.0 out of 5 stars

The Secret saved my life!, December 4, 2007
By Ari Brouillette

Please allow me to share with you how « The Secret » changed my life and in a very real and substantive way allowed me to overcome a severe crisis in my personal life. It is well known that the premise of « The Secret » is the science of attracting the things in life that you desire and need and in removing from your life those things that you don’t want. Before finding this book, I knew nothing of these principles, the process of positive visualization, and had actually engaged in reckless behaviors to the point of endangering my own life and wellbeing.
At age 36, I found myself in a medium security prison serving 3-5 years for destruction of government property and public intoxication. This was stiff punishment for drunkenly defecating in a mailbox but as the judge pointed out, this was my third conviction for the exact same crime. I obviously had an alcohol problem and a deep and intense disrespect for the postal system, but even more importantly I was ignoring the very fabric of our metaphysical reality and inviting destructive influences into my life.
My fourth day in prison was the first day that I was allowed in general population and while in the recreation yard I was approached by a prisoner named Marcus who calmly informed me that as a new prisoner I had been purchased by him for three packs of Winston cigarettes and 8 ounces of Pruno (prison wine). Marcus elaborated further that I could expect to be raped by him on a daily basis and that I had pretty eyes.
Needless to say, I was deeply shocked that my life had sunk to this level. Although I’ve never been homophobic I was discovering that I was very rape phobic and dismayed by my overall personal street value of roughly $15. I returned to my cell and sat very quietly, searching myself for answers on how I could improve my life and distance myself from harmful outside influences. At that point, in what I consider to be a miraculous moment, my cell mate Jim Norton informed me that he knew about the Marcus situation and that he had something that could solve my problems. He handed me a copy of « The Secret ». Normally I wouldn’t have turned to a self help book to resolve such a severe and immediate threat but I literally didn’t have any other available alternatives. I immediately opened the book and began to read.
The first few chapters deal with the essence of something called the « Law of Attraction » in which a primal universal force is available to us and can be harnessed for the betterment of our lives. The theoretical nature of the first few chapters wasn’t exactly putting me at peace. In fact, I had never meditated and had great difficulty with closing out the chaotic noises of the prison and visualizing the positive changes that I so dearly needed. It was when I reached Chapter 6 « The Secret to Relationships » that I realized how this book could help me distance myself from Marcus and his negative intentions. Starting with chapter six there was a cavity carved into the book and in that cavity was a prison shiv. This particular shiv was a toothbrush with a handle that had been repeatedly melted and ground into a razor sharp point.
The next day in the exercise yard I carried « The Secret » with me and when Marcus approached me I opened the book and stabbed him in the neck. The next eight weeks in solitary confinement provided ample time to practice positive visualization and the 16 hours per day of absolute darkness made visualization about the only thing that I actually could do. I’m not sure that everybody’s life will be changed in such a dramatic way by this book but I’m very thankful to have found it and will continue to recommend it heartily.

The Saboteur

Je tiens à noter que je n’ai pas joué à ce jeu, pas encore vu d’image de ce jeu, sauf celle d’un homme embrassant une femme en gardant la cigarette à la bouche, ou quelques unes de paires de fesses et de seins dû au caractère définitivement vulgaire de ce jeu.

Pour résumer ce que j’en ai lu :

  • Ce jeu sorti sur console et pc ne fonctionne pas sur les ordinateurs pourvus de certaines cartes graphiques. Et on parle des cartes graphiques d’un des deux leaders mondiaux, à savoir ATI…
  • Sur console, ça plante aussi pour ne pas faire de jaloux.
  • Ça ressemble à Assassin’s Creed 1 en moins bien.
  • C’est bien de tuer des Nazis, même si ce ne sont pas des zombies Nazis. Tant qu’à s’y donner à cœur joie, je préfère tuer des innocents dans Assassin’s Creed 2, même si ça m’amène inlassablement au Game Over. Au moins n’ai-je pas à me justifier d’une quelconque gratification morale. Comment ça ? Psychopathe en puissance ? Moi ?

Une note sur 20, pour conclure ma review de review, en attendant d’y jouer : 1 point Godwin.

review originale : http://kotaku.com/5422448/the-saboteur-review-rough-draft

Metroid + Castlevania = on sait, on sait…


Allons-y pour les chiffres :

  • Une princesse à sauver. Enfin, une fille rencontrée le weekend précédent…
  • Un peu plus de 7 heures pour le finir la première fois en prenant son temps en mode « casual » (facile).
  • Un peu moins de 5 heures en mode normal à la deuxième tentative.
  • 2ème sortie de la trilogie « Empire », composée de deux romans d’Orson Scott Card, et de ce jeu qui fait le lien entre eux.
  • 5 (ou 6 ?) armes à feu différentes, plus ou moins puissantes, plus ou moins précises, mais toutes à munitions illimitées
  • 4 « armes spéciales » : grenades, mousse, roquettes, grappin
  • Plusieurs modules d’armure pour sauter plus haut, courir plus vite, taper plus fort, peut-être même devenir invincible.
  • Un très grand nombre de bonus pour augmenter sa défense, le nombre de munitions des armes spéciales, ou débloquer des pièces secrètes sur la carte du jeu.
  • Un système de leveling, du niveau 1 au niveau 50, qui augmente la précision, la vie, ou la vitesse du personnage. Ce leveling est conservé à chaque fois que vous recommencez le jeu, le rendant plus attractif pour tenter d’autres niveaux de difficulté.
  • Des boss et ennemis qui font 4 fois la taille du personnage (et parfois plus)
  • 3 dimensions affichées, 2 pour se déplacer, grâce à un emploi sympa du Unreal Engine.
  • Environ 1200 points MS pour l’acheter sur Xbox Live, soit… quoi, 15 euros ?

Et si vous n’êtes pas convaincus, vous pouvez bien entendu télécharger la démo. Une démo qui nous offre le début du jeu avec :

  • un enlèvement de princesse petite amie
  • la récupération d’une lampe-torche, d’affaires d’escalade, mais surtout d’un pistolet et de grenades
  • un boss
  • un bug permettant de jouer au jeu complet gratuitement (mais pas sans risques)

Ce bug (le « demo glitch » dont tous les fans n’ont que trop entendu parler) n’offre pas réellement le jeu complet : pas de sauvegardes, pas d’achievments, risque de se faire bannir du live… En effet, ce n’est pas vraiment légal (en tout cas, c’est contraire aux conditions d’utilisations du service, à ce qu’il paraît), et de toute manière ce bug est corrigé dans la dernière mise à jour du jeu.

Deux boss en images :


Il est également possible d’assomer les gardes au corps-à-corps, ce qui nous gratifie d’un zoom sur l’action :


Pour plus d’informations ou d’images, youtube regorge de vidéos sympathiques, mais attention aux spoilers.

The Beatles RockBand vs Guitar Hero 5

Disclaimer à fanboys : Objectivité off the windows, tout ça…

Comparons ce qui est comparable, et faisons les choses vite, mais bien.

Le jeu des Beatles est beau. Il offre une cohérence graphique et sonore surprenante pour ce genre de jeu. Il enfonce un Guitar Hero: Metallica qu’on ne trouve plus que « pas mal ». Ça explique mieux pourquoi c’est « The Beatles RockBand » et pas « RockBand The Beatles« . Les Beatles ont voulu qu’on reproduise leur univers visuel et musical, pas juste un jeu avec leur chansons et une déco carton-pâte. Leurs chansons aussi devaient rester au plus proche de leur son : exit donc les effets sonores sur le vibrato, exit les séances d’improvisation à la batterie pour activer le « Star Power / Overdrive ». C’est tout bête mais ça fait partie de ces petites touches qui vont bien.

Lisibilité : Mention « parfait » pour les fab four, « mitigé » pour Guitar Hero 5

Le jeu des Beatles est également très « lisible ». On ne se retrouve jamais à se demander ce qu’on est en train de voir, encore moins ce qu’on est en train de faire. La seule difficulté (de lecture, s’entend) peut apparaître la première fois qu’on voit la partition de chant avec les trois voix des harmonies (on peut effectivement chanter à trois tons différents avec plusieurs micros). Contrairement à un Guitar Hero 5 qui souffre d’un défaut immonde : en QuickPlay, les noms des groupes sont illisibles. Ça peut venir du vidéo projecteur et du mur sur lesquels il m’était présenté, mais « The Beatles » n’avait pas ce problème, et de toute façon un fabricant de jeu doit prendre en compte ces problèmes de contraste dans ses tests avant publication,d’où un « Epic Fail » partagé par toute l’audience. Cependant, bien que joueur trop habitué à RockBand, les partitions guitares sont toujours un peu plus difficiles à lire, mais ne donne plus de conjonctivite ! Il faudra que je le réessaye pour m’en assurer, tant ça m’étonne qu’ils aient enfin corrigé ce point (je conviens que peu de gens doivent pleurer en jouant à Guitar Hero tout en supportant RockBand sans problème). Nos chanteurs ont eu beaucoup plus de mal à lire leurs paroles sans s’énucléer jusqu’à ce qu’ils passent le texte défilant en mode « statique », ce qui a résolu tout leurs problèmes. Merci Activision pour les efforts de ce côté là, continuez sur votre lancée.

Question de goût, le côté sobre des Beatles pour l’IHM a ma préférence, et de loin.

Ensuite, il faut convenir que la playlist diverse de Guitar Hero 5 nous donnera plus souvent envie d’y revenir plusieurs semaines après l’avoir fini, d’autant plus qu’elle peut contenir la plupart des pistes téléchargées pour les Guitar Hero précédents, ainsi que beaucoup des pistes incluses dans les DVD des jeux précédents.

Cependant, The Beatles promet de bons moments à découvrir ou redécouvrir les quatre garçons et leur univers, de manière détendue et sympathique. C’est une bonne surprise pour un jeu vidéo musical, qui augure tout ce que ce média peut offrir de bon.

(et de commercial, j’en conviens. Mais ne gâchons pas cette vision idyllique :) )

A la PAX, ils leurs ont mis la fièvre

Et oui, c’est officiel : la Penny Arcade Expo, digne remplaçante de l’E3, a été le lieu de rencontre favori des geeks et nerds en tout genre ce weekend. Une rencontre avec… vous l’aurez deviné : la grippe H1N1.

Plusieurs cas ont été confirmés, et les sites d’information sur les jeux vidéos regorgent de commentaires de gens malades depuis cette convention.

vu sur :
GamePolitics
Kotaku
Penny-Arcade

Bon rétablissement à tous.

A part ça, rien d’extraordinaire à cette Expo, il me semble.

Quelques « news » intéressantes dans le monde du jeu vidéo :
Ce mois-ci sortent des pistes « Queen » pour Rock Band, et hier est censé être sorti « Miss Murder » de AFI, mais le XBox Live semblait ne pas vouloir se mettre à jour pour l’afficher. Peut-être est-ce déjà réglé à cette heure. Pas de Beatles Rock Band avant la fin du mois pour cause d’anniversaire, donc zip et nada à ce sujet. Le dernier Batman est sûrement un très bon jeu, mais je me suis plus amusé avec la démo de WET. Question d’ambiance ? J’attends de finir au moins une fois Shadow Complex avant d’en parler en détail, bien qu’il semble le mieux parti pour la dénomination de « meilleure surprise de l’année ». Peut-être le lifting de God Of War et God Of War 2 pour la PS3 pourra-t-il nous égayer.